LE PRIVATE EQUITY | UN SECTEUR
EN PLEINE EXPANSION
AU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

3 800 milliards d’euros ! C’est la masse mondiale financière que représente le Private Equity à juin 2020 selon nos sources. Cela représente quasiment le double par rapport à 2008.

 

Le Grand-Duché de Luxembourg est la place financière n° 1 en Europe et attire et domicilie 90% des fonds d’investissement européens spécialisés dans cette technique financière. En moins de 20 ans, le volume des actifs sous gestion dans le secteur du Private Equity représente plus de 400 milliards d’euros selon les estimations du LPEA.

 

Selon les sources européennes, le Private Equity, c’est 10.5 millions d’emplois en Europe dans des entreprises financées par des fonds de Private Equity sur une population totale active estimée à 234 millions d’individus. Près de 23 000 sociétés en Europe dont 14 500 PME ont recours au Private Equity. Le Private Equity a permis la création de plus de 173 000 emplois dans des entreprises soutenues par le Private Equity.

 

Le Private Equity a donc endossé un véritable rôle sociétal.

 

Le Private Equity, c’est quoi ?

 

Le Private Equity est un outil d’investissement alternatif qui se démarque d’autres investissements plus classiques (immobilier, bourse, etc.). Il s’agit de prendre des participations au capital (actions) d’une entreprise non cotée et de les revendre après une période de 5 à 8 ans pour générer des plus-values.

Cela met en rapport un investisseur qui a des liquidités, et une société non cotée en bourse et qui est à la recherche de fonds propres pour son développement.

L’opération se réalise soit par augmentation de capital ou par le rachat des titres à des actionnaires sortants.

Pour l’investisseur, l’avantage est de pouvoir acheter un actif ou une entreprise pour le revendre à terme tout en ayant remboursé tout ou partie de l’emprunt contracté pour l’investissement de départ et ce grâce aux bénéfices réalisés par la société cible. C’est que l’on désigne communément par le LBO (Leverage Buy Out).

À l’opposé du Private Equity, nous retrouvons le Public Equity. Cela désigne l’investissement dans les sociétés cotées en bourse.

 

Il faut scinder plusieurs types d’investissements :

 

  • le VENTURE CAPITAL (ou capital-risque) : cela désigne les investissements dans les start-up ou autres jeunes entreprises. Souvent les fonds de Venture Capital sont spécialisés dans une activité spécifique.

 

  • Le GROWTH CAPITAL (ou fonds de capital croissance) : cela vise les entreprises plus matures qui recherchent des fonds pour financer leur projet de développement.

 

  • Les fonds de BUY OUT: il s’agit ici d’une opération de rachat total des actions de la cible. Le LBO (Leverage Buy Out) désigne le rachat par emprunt et le MBO (Management Buy Out) désigne le rachat de l’entité par les cadres.

 

Régulé ou non régulé ?

 

Le secteur financier de la place financière de Luxembourg se distingue entre fonds régulés et fonds non régulés. En quoi cela consiste ?

Un fonds régulé est tenu de faire des reportings réguliers auprès de la CSSF (Commission de Surveillance du Secteur Financier).

Un fonds non régulé peut en fonction de sa taille, vivre sa vie sans avoir à communiquer trop de données, hormis à ses propres investisseurs…

 

La place financière en pleine expansion :

 

Des chiffres : 400 milliards d’euros selon le LPEA en incluant les commitments (promesses). 148 milliards d’actifs sous gestion à fin septembre 2019. Le Luxembourg domicilie 90% des fonds d’investissement européens.

Il est vrai que le choix des véhicules d’investissement est multiple. Depuis 2004, année de création de la SICAR (Société d’Investissement en Capital à Risque – véhicule régulé), l’offre s’est développée notamment en 2016 avec la création des RAIF (Fonds Alternatifs d’Investissement Réservé) qui ne sont pas régulés.

 

On dénombre 271 SICAR, 1 517 SIF, 2 400 SCSp et 618 RAIF.

 

Actuellement, la tendance est de 4 RAIF pour 1 UCITS (fonds régulé de type OPCVM régi par une directive européenne).

La fiscalité au départ très favorable au secteur a quant à elle évolué. Nous aborderons ce point dans notre prochain article sur ATAD I & II.

La place attire de nombreux gestionnaires et managers internationaux.

La place est organisée. Ainsi le LPEA (Luxembourg PRIVATE EQUITY & VENTURE CAPITAL ASSOCIATION) est une association regroupant pas moins de 300 acteurs du secteur.

L’ALFI (Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement) est une autre association (ASBL) qui regroupe les fonds d’investissement.

Il faut reconnaître que la stabilité politique et financière de la place est un véritable atout pour attirer les nouveaux entrants : le triple A, l’attitude pro-business du gouvernement sans oublier la présence de plus de 140 banques.

 

Qui sont les investisseurs ?

 

Des personnes physiques, des business angels… Très souvent les investisseurs sont regroupés et confient leurs avoirs à des fonds d’investissement qui sont spécialisés dans la recherche de cibles performantes et prometteuses, comme par exemple Expon Capital, Mangrove Capital Partners à Luxembourg. On dénombre sur la place pas moins de 130 sociétés d’investissement à la recherche de « fusées ».

Les institutionnels représentent 77% des investisseurs, viennent ensuite les banques privées, les family-offices et enfin les personnes très fortunées.

Le crowdfunding (financement participatif) existe aussi à Luxembourg.

 

Private Equity : les forces et les faiblesses

 

Outre le rendement potentiel pour les investisseurs, les entités cibles bénéficient aussi de l’expérience des investisseurs, ce secteur en développement joue un vrai rôle sociétal de création de nouvelles richesses et d’emplois dans une Europe parfois essoufflée.

Néanmoins, cela représente des risques pour les investisseurs. Les rendements attendus se font attendre et n’atteignent pas toujours les objectifs escomptés. La pression est souvent forte au sein des cibles, tant les attentes sont importantes.

Le Private Equity peut aussi être vu comme une nouvelle porte d’entrée des capitaux américains et surtout chinois, qui prennent les commandes de belles pépites européennes.

 

Il faut aussi voir le PRIVATE EQUITY comme un moyen pour les États européens de préserver leur souveraineté en limitant l’arrivée de capitaux en provenance d’Asie ou autres régions émergentes.

 

CÉLIANCE est un nouvel acteur dans le Private Equity. Nous vous offrons divers atouts et avantages concurrentiels.

 

En 2021, CELIANCE a réuni une équipe compétente qui bénéficie d’une expérience forte dans le secteur du PRIVATE EQUITY. Notre volonté est de proposer à nos futurs clients, une offre à la fois complète et différente des majors de la place.

En particulier, l’équipe CELIANCE pourra apporter sa grande expertise en matière d’évaluation financière notamment pour déterminer les NAV (Net Assets Values). Vous pourrez en savoir plus dans nos prochaines publications sur ce sujet.

 

PROXIMITÉ, RÉACTIVITÉ, AGILITÉ, EXPERTISE sont les principaux atouts de cette nouvelle équipe jeune et ambitieuse.

 

En juin 2021, CELIANCE a intégré l’association LPEA (Luxembourg Private Equity & Venture Capital Association).

 

Nos sources :

– Paperjam

– LPEA

CÉLIANCE est également compétent pour conduire l’opération dans son ensemble des missions : négociations, volet juridique, volet déclaratif, financement jusqu’à ce que le nouvel acquéreur soit en mesure de travailler.

Pour en savoir plus, lisez nos différents articles sur ce sujet : 


Nos compétences et notre expertise dans la cession-reprise d’entreprises nous permettent d’intervenir dans des environnements très variés et dans de nombreux secteurs d’intervention.

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